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👉 Retrouvez chaque semaine notre minute de décryptage sur la thématique « Les défis des banques face aux régulateurs »

Aujourd’hui, l’épisode #4 aide à comprendre les risques :


 

La vision globale des risques se décline sur les activités, la gouvernance ainsi que l’aspect opérationnel dans les traitements. La compréhension des facteurs de risques, qu’ils soient exogènes ou endogènes permet de les identifier, les évaluer, les mesurer. Cette première étape vers une définition claire du cadre d’appétit aux risques est incontournable pour les prises de décisions en toute conscience.

⚠️ Les risques liés aux activités bancaires

  • Le risque bancaire traduit une exposition à un danger potentiel, lié à un événement ou une série d’événements inhérent à une activité. Ce risque reflète une incertitude sur la valeur future d’un actif et correspond à une perte potentielle monétaire
  • Selon les normes comptables (IFRS), cette perte potentielle peut être intégrée dès l’acquisition du bien dans les provisions
  • Les accords de Bâle ont été moteurs dans les directives visant à renforcer les aspects prudentiels des banques, notamment pour garantir la stabilité financière

⚠️ Les risques liés à la gouvernance

  • En plus des risques directement liés aux activités, les exigences réglementaires ont fortement bouleversé les organisations bancaires
  • En effet, les établissements bancaires ont dû déployer les mesures nécessaires pour se mettre en conformité, intégrer les dimensions de gouvernance et de pilotage
  • La fonction conformité s’est créée, pour mieux intégrer toute la panoplie des risques de non-conformité. Le contrôle permanent s’est étoffé sur 3 niveaux de ligne de défense
  • Enfin, des risques exogènes, et notamment le risque climatique, commencent à prendre une place prédominante dans les réflexions des instances, qui militent pour l’intégration de ce risque dans les modèles de calcul et dans les expositions

⚠️ Les risques opérationnels

  • Le risque opérationnel est défini selon les principes de Bâle, comme celui des pertes directes ou indirectes, dues à une défaillance ou inadéquation des procédures, personnes ou systèmes internes
  • Le risque juridique peut en découler lorsque le litige avec une contrepartie émane d’une erreur imputable à l’établissement dans l’exécution des opérations
  • Ces risques opérationnels peuvent entraîner une fragilité financière, c’est pourquoi ils sont intégrés dans les calculs de fonds propres et de solvabilité définis sous les accords de Bâle